Je vous propose cette semaine une cover sympa des Beatles (une fois n’est pas coutume… genre…) par les Vines, I’m only sleeping. Enjoy.
Je vous propose cette semaine une cover sympa des Beatles (une fois n’est pas coutume… genre…) par les Vines, I’m only sleeping. Enjoy.
Cette semaine, je vous propose une cover d’un des master pieces de Led Zeppelin, Tangerine. Je ne suis pas un grand fan du Dave Matthews Band, mais son interprétation est très réussie à mon goût, mettant en exergue le petit côté country que le morceau peut avoir. Enjoy.
Dave Matthews Band – Tangerine (live)
En tant que grand fan de ce guitariste de malade qu’est Paul Gilbert (j’en ai déjà parlé ici), il me fallait de vous mettre l’un de ses morceaux préférés dont il a fait une chouette cover. Pour la petite histoire, ce morceau est une de ses petites madeleines puisqu’il l’écoutait dans la voiture de son père (dixit le shredder les phrases introductives des chansons lors de ses concerts). Enjoy.
Paul Gilbert – Mr. Skin (live)
Tiens! Je me suis fait une petit revival de Seu Jorge et autres sons brésiliens.
Seu Jorge – Carolina
et en version live
Seu Jorge feat. Marcelinho da Lua – Cotidiano
Toquinho et Luciana Rabello – Brasileirinho (un de mes morceaux préférés au cavaquinho)
Kaleidoscopio – Tem que valer (un groupe electro do Brasil)
et en version Electro Bossa, du pur bonheur.
Lenine – Jack Soul Brasileiro
Gabriel o Pensador – Tas a ver. Du hip-hop do Brasil qui vaut vraiment le coup en live. Dans ce morceau, on entend un sample de Sergio Godinho, un des plus grands songwriter portugais.
Après avoir quitté Van Halen, David Lee Roth a débuté sa carrière solo avec un EP de reprises a l’ancienne (Crazy from the heat avec notamment la reprise de Just A Gigolo). Il a ensuite enregistré un album, Eat’em Smile (comprenant le génialissime Yankee Rose) avec, s’il vous plaît, Steve Vai à la gratouille (ce qui vaudra par ailleurs une rancune tenace de la part du Guitar Hero d’origine néerlandaise), Billy Sheehan, plus tard bassiste de Mr. Big et Gregg Bissonette, batteur de studio émérite. Mais ce n’est pas de cet album dont il s’agit ici, ni celui d’après (Skyscraper) avec le même line-up, mais bien de A Lil’ Ain’t Enough.
Pour cet album, Diamond Dave le show man change de line-up et ne garde que Gregg Bissonette. Il prend dès lors le frère du batteur, Matt Bissonette, à la basse et Jason Becker à la guitar, déjà connu pour avoir sévi aux côtés de Marty Friedman (l’ex-guitariste de Megadeth). Il s’entourera à la prod de Bob Rock (producteur et ingé son de -entre autres- Slippery When Wet de Bon Jovi, Dr. Feelgood de Mötley Crüe ou encore le Black Album de Metallica). Résultat? Un album typiquement rothien: gros son, gros show, rock n’sexy issu des 80’s et avec, forcément, une histoire atypique derrière.
Juste avant de rentrer en studio, les médecins de Jason Becker lui diagnostique une sclérose latérale amyotrophique, autrement dit, ses os se soudent. C’est ballot quand on est guitariste, hein… Surtout un guitariste de son acabit… Bref, il rentre tout de même en studio et enregistre l’album de Diamond Dave, mais ne pourra pas faire la tournée qui suivra. Et son état de se dégrader avec le temps.
Mais revenons à l’album. Cet album est un de ceux qu’il faut avoir dans sa discographie 90’s. Absolument.
D’abord, pour des raisons symboliques. C’est un album de David Lee Roth quand il valait encore quelque chose. C’est un show qui t’éclate à la figure comme les boutons d’Ugly Betty. Tu vois des paillettes, des blondasses californiennes en bikini (pour le coup, il s’est servi des porn stars en vogue de l’époque), des murs de Marshall, le tout sous un soleil à faire brûler un albinos. Rien qu’à voir le clip de la chanson titre (l’un des clips les plus WTF des 90’s à mon goût et vite censuré par MTV à cause des nains), on comprend tout de suite.
David Lee Roth – A lil’ ain’t enough
Le reste est de la même veine. Rock n’ Roll à paillettes, avec des grooves basse-batterie qui te font bouger ton arrière-train, comme l’atteste Shoot it (bien faire attention à la basse en fin de morceau qui se lance dans des petits walking-bass bien sympas).
Bien sur, Diamond Dave ne peut s’empêcher comme à chaque album de faire un morceau référence à ses premières amours du Rock n’ Roll 60’s (on avait déjà eu beaucoup d’exemples du temps de Van Halen avec des covers de Where have all the good times gone, Pretty woman et, bien sûr, You really got me). Aussi il nous donne un morceau teinté 60’s, avec de nombreux gimmicks de l’époque, Hammerhead shark.
David Lee Roth – Hammerhead Shark
Autre passage obligé, un morceau très bluesy, très désertique, avec une grosse reverb sur la caisse claire, 90’s oblige. En fermant les yeux, on s’imagine bien sous un cagnard de feu, du sable partout, dans un road trip aux Etats-Unis.
David Lee Roth – Tell the truth
Enfin, pour terminer l’album, on a le droit à un morceau de hautes voltiges guitaristiques de la part de Jason Becker, Drop in the bucket. La magie du morceau vient de ses plusieurs étapes. On commence par une intro en son clair, particulière, étonnante, atypique qui se termine sur un break guitare/batterie pour arriver sur un riff qui tue et un solo d’introduction qui t’explose les tympans. Alors on rentre dans une tuerie soutenue par des choeurs qui rendent le refrain meurtrier. Et en guise de conclusion, on nous amène sur une fin aux nappes aériennes, magiques, appuyées par une basse groovy et surtout un solo typiquement beckerien quand il joue avec un chanteur. Ce morceau est à sa place dans l’album, parce qu’aussitôt fini, on n’a qu’une seule envie, c’est de recommencer le voyage auditif que cet opus nous a offert.
David Lee Roth – Drop in the bucket
A l’oreille, ça n’a pas l’ai si énorme que ça, mais quand tu regardes Jason Becker le jouer, tu comprends vite la difficulté technique du morceau. Il enchaîne intro, pont, fin et soli, le tout en son clair (avec quelques pains il faut l’avouer…).
Sur Spotify, on peut trouver des covers issues d’un tribute au malheureux guitariste. Elles ne sont pas toutes parfaites, loin de là, mais certaines valent le coup tout de même.